On parle beaucoup de végétalisation et d’îlots de fraîcheur, mais rarement du silence comme composante écologique de la ville.
Créer des zones de silence, c’est agir sur un paramètre invisible mais structurant : la qualité du milieu.
Comme pour le vivant, ce n’est pas seulement la présence d’espaces verts qui compte, mais les conditions dans lesquelles le corps et l’esprit peuvent réellement récupérer.
Après le mouvement, le calme devient presque un équipement public.
Très intéressant ce focus sur Helsinki.
On parle beaucoup de végétalisation et d’îlots de fraîcheur, mais rarement du silence comme composante écologique de la ville.
Créer des zones de silence, c’est agir sur un paramètre invisible mais structurant : la qualité du milieu.
Comme pour le vivant, ce n’est pas seulement la présence d’espaces verts qui compte, mais les conditions dans lesquelles le corps et l’esprit peuvent réellement récupérer.
Après le mouvement, le calme devient presque un équipement public.
Oui tout à fait d’accord !
Le calme comme équipement public, j’aime bien cette approche.🙂
Merci Hicham 🙂
C’est passionnant de voir le silence émerger comme une composante urbaine à part entière.
Réguler l’environnement, ce n’est pas seulement ajouter. C’est aussi savoir retirer.